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	<title>Villes Chinoises</title>
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	<description>Innovation dans la Chine urbaine</description>
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		<title>Vient de paraître :  Géopolitique du TGV chinois</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 22:02:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-François Doulet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bouger]]></category>
		<category><![CDATA[TGV]]></category>

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		<description><![CDATA[Imaginé au début des années 1990, conçu dans les années 2000, le TGV chinois commence à circuler en 2008. Aujourd’hui, le réseau chinois à grande vitesse  est le plus grand au monde. Forte de ce succès, la Chine transforme son train à grande vitesse en produit d’exportation et l’utilise comme une arme géopolitique pour asseoir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Imaginé au début des années 1990, conçu dans les années 2000, le TGV chinois commence à circuler en 2008. Aujourd’hui, le réseau chinois à grande vitesse  est le plus grand au monde. Forte de ce succès, la Chine transforme son train à grande vitesse en produit d’exportation et l’utilise comme une arme géopolitique pour asseoir sa puissance et renforcer son influence. Au delà de son réseau, la Chine a  dessiné le tracé de lignes qui la relieraient à l’Asie du Sud-Est, au Proche-Orient et à l’Europe occidentale. Et elle se présente sur les grands appels d’offre internationaux. Cependant, l’accident mortel de Wenzhou, la question de la dette, le licenciement du ministre des chemins de fer, les affaires de corruption, les déconvenues à l’international sont autant de signes de faiblesse d’une puissance ferroviaire encore balbutiante.</p>
<p>L&#8217;ouvrage est disponible sur Amazon : <a href="http://www.amazon.fr/G%C3%A9opolitique-chinois-Jean-Fran%C3%A7ois-Doulet-Ramos-Doulet/dp/2918758450" target="_blank">cliquez ici</a>.</p>
<p>Pour aller plus loin : <a href="www.geopolitiquedutgvchinois.com" target="_blank">www.geopolitiquedutgvchinois.com</a></p>
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		<title>Emission &#171;&#160;7 milliards de voisins&#160;&#187; sur RFI consacrée aux embouteillages dans le monde</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Apr 2011 15:02:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-François Doulet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bouger]]></category>
		<category><![CDATA[7 milliards de voisins]]></category>
		<category><![CDATA[RFI]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;émission &#171;&#160;7 milliards de voisins&#160;&#187; présentée sur RFI par Emmanuelle Bastide est consacrée aujourd&#8217;hui aux embouteillages : &#171;&#160;Les embouteillages, une plaie universelle&#160;&#187;.

Qu&#8217;on le nomme « bouchon » ou « file » en Europe, « congestion »  au Canada  l&#8217;embouteillage est un encombrement de la circulation  automobile que nous connaissons partout dans le monde, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.villeschinoises.com/site/index.php/emission-7-milliards-de-voisins-sur-rfi-consacree-aux-embouteillages-dans-le-monde/rfi/" rel="attachment wp-att-774"><img src="http://www.villeschinoises.com/site/wp-content/uploads/2011/04/rfi.png" alt="" title="rfi" width="79" height="78" class="alignleft size-full wp-image-774" /></a>L&#8217;émission &laquo;&nbsp;7 milliards de voisins&nbsp;&raquo; présentée sur RFI par Emmanuelle Bastide est consacrée aujourd&#8217;hui aux embouteillages : &laquo;&nbsp;Les embouteillages, une plaie universelle&nbsp;&raquo;.</div>
<div></div>
<p>Qu&#8217;on le nomme « bouchon » ou « file » en Europe, « congestion »  au Canada  l&#8217;embouteillage est un encombrement de la circulation  automobile que nous connaissons partout dans le monde, comment on tente  de le réduire ici ou là ? quels sont les pays les plus concernés ? quel  est le coût de ses blocages et quel sont les désagréments associés ?</p>
</div>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Invités</strong></span><strong>:</strong></p>
<p>- <strong>Jean-François Doulet</strong>, Maître de conférences à l&#8217;Institut d&#8217;urbanisme de Paris, spécialiste de la Chine</p>
<p>- <strong>Ousmane Thiam</strong>, président de l’Union Africaine des Transports Publics à Dakar.</p>
<p>- <strong>Fabien Leurent,</strong> chercheur au Laboratoire Ville Mobilité Transport.</p>
<p>On peut écouter l&#8217;émission en suivant le lien :</p>
<p><a href="http://www.rfi.fr/emission/20110404-1-embouteillages-une-plaie-universelle">http://www.rfi.fr/emission/20110404-1-embouteillages-une-plaie-universelle</a></p>
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		<title>La Ferme QQ (QQ农场) : une &#171;&#160;Happy Farm&#160;&#187; en vrai à Xi&#8217;an</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Mar 2011 15:36:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yueting</dc:creator>
				<category><![CDATA[Connecter]]></category>
		<category><![CDATA[Habiter]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture urbaine]]></category>
		<category><![CDATA[Ferme QQ]]></category>
		<category><![CDATA[Happy Farm]]></category>
		<category><![CDATA[Xi'an]]></category>

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La &#171;&#160;Ferme QQ&#160;&#187; (QQ农场, en chinois), c’est un drôle de nom qui, à chaque énonciation provoque chez les Français une incontrôlable envie de rire à peine masquée par un sourire amusé. En réalité, ce nom puise son origine dans la connexion entre le monde d’Internet, la société réelle (en opposition à la société virtuelle sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a rel="attachment wp-att-762" href="http://www.villeschinoises.com/site/index.php/la-ferme-qq-qq%e5%86%9c%e5%9c%ba-une-happy-farm-en-vrai-a-xian/ferme-001-entree-7/"><img class="aligncenter size-large wp-image-762" title="www.villeschinoises.com" src="http://www.villeschinoises.com/site/wp-content/uploads/2011/03/ferme-001-entrée6-1024x679.jpg" alt="" width="655" height="434" /></a></p>
<p>La &laquo;&nbsp;Ferme QQ&nbsp;&raquo; (QQ农场, en chinois), c’est un drôle de nom qui, à chaque énonciation provoque chez les Français une incontrôlable envie de rire à peine masquée par un sourire amusé. En réalité, ce nom puise son origine dans la connexion entre le monde d’Internet, la société réelle (en opposition à la société virtuelle sur la toile) et les nouveaux désirs des citadins chinois.</p>
<p>QQ est très populaire dans la société chinoise ; il est très prisé dans la communication en ligne ou les réseaux sociaux sur des sites comme Facebook ou MSN. En 1998, la société chinoise <a href="http://www.tencent.com.cn">Tencent</a> (腾讯, en chinois) crée le système de communication appelé QQ avec comme logo un petit pingouin. Rapidement QQ séduit d’abord les jeunes étudiants chinois, puis touche toutes les tranches d’âge, tous les métiers, toutes les classes sociales. Le nombre d’utilisateurs en ligne simultanément atteint un nouveau record avec 10 millions de profils enregistrés le 6 février 2005. C’est un véritable phénomène de société. Aujourd’hui QQ est présent dans la téléphonie mobile, sur les adresses électroniques, les blogs, des éléments de communication indispensables pour beaucoup de chinois. Au début de l&#8217;année 2009, le jeu de société en ligne « Kai Xin Nong Chang (开心农场)» ou «Happy Farm» (<a href="http://web.pcgames.com.cn/qqnc">http://web.pcgames.com.cn/qqnc</a>) créé par la société chinoise « Wu Feng Zhong (五分钟) » (&laquo;&nbsp;5 minutes&nbsp;&raquo;, en français) est mis en ligne sur plusieurs sites populaires comme QQ qui le baptise alors &laquo;&nbsp;ferme QQ&nbsp;&raquo; (QQ农场). Ce jeu est devenu un incontournable dans la sphère Internet. Le principe du jeu est de gérer en ligne une ferme en effectuant les phases de travail de base dans l’agriculture comme semer, labourer ou arroser. On peut aussi « voler » des produits chez d’autres utilisateurs sur un clic de souris, puis vendre les produits pour récupérer une monnaie virtuelle et agrandir sa ferme. Certains utilisateurs se sont inspirés du plaisir naissant chez les citadins de planter des légumes, fussent-ils virtuels, pour faire naître les premières &laquo;&nbsp;fermes QQ&nbsp;&raquo; (QQ农场) dans le monde réel.</p>
<p style="text-align: center;"><a rel="attachment wp-att-763" href="http://www.villeschinoises.com/site/index.php/la-ferme-qq-qq%e5%86%9c%e5%9c%ba-une-happy-farm-en-vrai-a-xian/ferme-003-panneau-parcelle/"><img class="aligncenter size-large wp-image-763" title="www.villeschinoises.com" src="http://www.villeschinoises.com/site/wp-content/uploads/2011/03/ferme-003-panneau-parcelle-1024x679.jpg" alt="" width="655" height="434" /></a></p>
<p>Il est difficile de donner la date exacte de la transformation du jeu en ligne « Happy Farm » en activité réelle en Chine, mais on sait que M. ZHANG Po est le premier agriculteur à s&#8217;être lancé dans cette aventure à Xi’an. La ferme QQ est alors née affublée du sobriquet de &laquo;&nbsp;ferme QQ&nbsp;&raquo; très familier pour une population chinoise imprégnée de la culture Internet ; avec tel nom, M. Zhang espère bénéficier des retombées de la popularité de QQ. Aujourd’hui la Ferme QQ n’accueille que du maraîchage en raison de sa superficie limitée. Cette nouvelle forme d’exploitation maraîchère se trouve dans la zone protégée et destinée à « l’espace agricole nécessaire » par le gouvernement : une zone comprimée entre la montagne Qinling (zone naturelle protégée) et les limites de la ville.</p>
<p>Comment alors cette « Happy Farm » fonctionne-t-elle sur un terrain non virtuel ? Le système est simple : louer une parcelle, cultiver librement, et récolter le fruit de son travail. Un contrat d’engagement d’une durée d’un an pour chaque parcelle de 20m² avec des frais annuels de 600 Yuans (environ 60 euros par an). M. Zhang fournit tous les outils, des semences, l’eau, la formation, l’assistance technique. Les locateurs sont libres de cultiver tout ce qu’ils veulent. Quand ils n’ont pas le temps, il suffit de passer un coup de téléphone, et M. Zhang prend le relais pour s’occuper du champ, un service assuré et nécessaire pour qu’ils s’engagent. D’ailleurs, tous respectent la même charte : chacun cultive son propre champ, il est évidemment interdit de voler chez les autres (même si cela se fait dans le jeu en ligne…). Dans le cas du non respect de la charte, le panneau indiquant le nom du locataire de la parcelle est enlevé, désignant ainsi à la vue de tous, dans la honte, le filou.</p>
<p style="text-align: center;"><a rel="attachment wp-att-765" href="http://www.villeschinoises.com/site/index.php/la-ferme-qq-qq%e5%86%9c%e5%9c%ba-une-happy-farm-en-vrai-a-xian/ferme-009-pub-service-de-la-ferme-qq-4/"><img class="aligncenter size-large wp-image-765" title="www.villeschinoises.com" src="http://www.villeschinoises.com/site/wp-content/uploads/2011/03/ferme-009-Pub-+service-de-la-ferme-QQ3-1024x679.jpg" alt="" width="655" height="434" /></a></p>
<p>M. Zhang, la trentaine, énergique et chaleureux, vient d’un petit village à proximité. Contrairement aux autres villageois qui se précipitent pour chercher du travail en ville, il a préféré rester à la campagne, un cadre qui lui plaît. Autrefois joueur passionné de « Happy Farm » en ligne, l’idée de créer la ferme en version réelle lui est venue au fur et à mesure des parties. Il a alors négocié avec des agriculteurs pour rassembler de petites parcelles en une grande surface agricole. Aujourd’hui M. Zhang dispose de presque  1 ha de superficie pour réaliser sa ferme QQ (il possèdait à l’origine 0.1 ha d’espace agricole seulement). Au début de l’année 2010, la ferme venait tout juste de voir achever un tiers des aménagements comprenant un bassin d’eau destinée à l’arrosage, une simple clôture en bambou ficelé, un chemin pavé distribuant les parcelles, quelques petites constructions en brique et une partie du terrain labouré. Deux tiers du terrain restent à labourer en 2011.</p>
<p style="text-align: center;"><a rel="attachment wp-att-766" href="http://www.villeschinoises.com/site/index.php/la-ferme-qq-qq%e5%86%9c%e5%9c%ba-une-happy-farm-en-vrai-a-xian/ferme-004-visiteur-4/"><img class="aligncenter size-large wp-image-766" title="www.villeschinoises.com" src="http://www.villeschinoises.com/site/wp-content/uploads/2011/03/ferme-004-visiteur3-1024x679.jpg" alt="" width="655" height="434" /></a></p>
<p>Le développement de la Ferme QQ s’est fait rapidement grâce d’abord à sa localisation au bord de la route « ZI Wu 子午大道» très fréquentée par les touristes citadins pour aller à la montage Qinling ; il y a eu le petit article publié dans le journal local « Hua Shang 华商报» (N° le 12 juin 2010) ( <a href="http://hsb.hsw.cn/2011-03/29/node_833.htm">http://hsb.hsw.cn/2011-03/29/node_833.htm</a>), puis l’annonce promotionnelle lancée sur internet par M. Zhang (<a href="http://www.029.cn/live/live_5906.html ">http://www.029.cn/live/live_5906.html </a>) . La Ferme QQ a commencé à accueillir ses premiers clients en avril 2010, et en juin les résultats des cultures étaient déjà bien visibles. Malgré un terrain qui n’est pas exploité sur sa superficie totale, M. Zhang reste très optimiste. En premier lieu parce que certains locataires ont déjà prolongé leur bail pour 2011. Ensuite, les frais d’engagement vont augmenter pour passer à 200 yuan/parcelle en 2011. Et enfin, certains terrains non aménagés sont déjà réservés par de futurs clients. Parmi ces clients, M. Zhang est très fier de montrer une parcelle cultivée par une famille italienne qui utilise des grains italiens. Sinon, la plupart de ses clients sont des citadins chinois. Les jeunes couples viennent pour leurs loisirs, pour vivre le quotidien d’un agriculteur, travailler au plus près de la terre, et échapper un moment au stress de la ville. Les personnes âgées viennent souvent accompagnées de leurs petits enfants, à la fois pour enseigner aux plus petits le travail de la terre, et retrouver la nostalgie de leur vie passée. En effet, certains sont d’origine paysanne, ont perdu leur terrain, et habitent aujourd’hui dans de grandes tour d’habitation. En dépit d’une condition de vie nettement améliorée, la terre leur manque.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="www.villeschinoises.com" src="http://www.villeschinoises.com/site/wp-content/uploads/2011/03/ferme-007-parcelle-famille-italienne1-1024x679.jpg" alt="" width="655" height="434" /></p>
<p>Cette petite Ferme QQ n’a pas été programmée par des aménageurs professionnels : elle résulte juste d&#8217;une idée spontanée issue d’une initiative individuelle. Mais cette démarche est une réussite à la fois économique et sociale, tout en garantissant la fonction agricole d&#8217;un espace qui risquait de devenir une friche (on peut toujours imaginer des améliorations sur ce type d’espace…). Ce qui est plus intéressant dans cette mutation reste son origine : une idée spontanée qui apporte une opportunité pour la ville. L&#8217;initiative de M. Zhang a en effet fait des émules depuis : trois nouvelles &laquo;&nbsp;fermes QQ&nbsp;&raquo; ont ouverts à Xi&#8217;an&#8230;</p>
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		<title>La sociologie chinoise à la rescousse</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Mar 2011 18:40:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-François Doulet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Réfléchir]]></category>
		<category><![CDATA[Désoccidentaliser la sociologie]]></category>
		<category><![CDATA[Laurence Roulleau-Berger]]></category>

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La sociologue française Laurence Roulleau-Berger continue de s’investir dans la Chine et poursuit sa réflexion entamée il y a quelques années sur l’intégration de la sociologie chinoise dans la sociologie internationale avec un ouvrage qui prend la forme d’un essai : Désoccidentaliser la sociologie. L’Europe au miroir de la Chine, Editions de l’Aube, 2011, 203p. Il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p><a rel="attachment wp-att-716" href="http://www.villeschinoises.com/site/index.php/la-sociologie-chinoise-a-la-rescousse/lrb-4/"><img class="aligncenter size-full wp-image-716" title="LRB" src="http://www.villeschinoises.com/site/wp-content/uploads/2011/03/LRB3.jpg" alt="" width="400" height="608" /></a></p>
<p>La sociologue française Laurence Roulleau-Berger continue de s’investir dans la Chine et poursuit sa réflexion entamée il y a quelques années sur l’intégration de la sociologie chinoise dans la sociologie internationale avec un ouvrage qui prend la forme d’un essai : <em>Désoccidentaliser la sociologie. L’Europe au miroir de la Chine, Editions de l’Aube</em>, 2011, 203p. Il s’agit pour l’auteur de faire le point sur les travaux de recherche d’un certain nombre de sociologues chinois depuis une dizaine d’années et de les organiser en fonction de grandes thématiques structurantes et d’actualité dans la sociologie française, ou européenne : « l’emploi et le travail », « frontières sociales et ségrégations urbaines », « modernités, sujet et souci d’autrui », etc. Derrière ce jeu de recherche de points communs et de différences s’exprime le projet d’une part de rendre compte de l’activité d’une sociologie chinoise renaissante et avant tout, dans une démarche iconoclaste, d’en finir avec la Chine des Orientalistes. Pour Laurence Roulleau-Berger, l’orientalisme a enfermé la Chine dans un coin tout en imposant la domination intellectuelle de l’Occident, devenu seule référence normative. Pour dire les choses autrement, aujourd’hui la Chine se normalise (elle n’est plus « exceptionnelle ») ou encore la Chine a son propre mot à dire ou encore la Chine est à tout le monde, c&#8217;est-à-dire pas seulement aux sinologues/orientalistes.</p>
<p>Parce que le projet de Laurence Roulleau-Berger est brillant, ambitieux, générateur d’attentes, propice au débat et parce que je partage l’idée d’une meilleure intégration de la Chine dans nos manières de pensée, je vais me faire l’avocat du diable sur la forme de l’exercice intellectuel auquel se livre Laurence Roulleau-Berger. L’ouvrage bute d’emblée sur la difficulté à donner corps à son projet originel qui consiste à valoriser le croisement, le métissage, etc. : le formalisme de l’exercice  - celui du jeu de miroir &#8211; nuit d’une certaine façon à l’identification d’un sujet commun de réflexion entre Européens et Chinois autour de la façon de faire de la sociologie aujourd’hui, c&#8217;est-à-dire de poser de façon transversale et véritablement croisée les questions que nous nous posons tous. Dans l’exercice dans lequel l’auteur s’est enfermé, il n’est pas toujours évident de comprendre les choix des chercheurs sur lesquels s’appuient les analyses ; en particulier, ceux qui, non chinois, ont écrit sur la Chine. On pourrait penser que l’exercice, dans sa dimension purement formelle, aurait du consister à « faire parler » les Chinois sur la Chine et les Européens sur l’Europe, or de temps en temps des auteurs européens sont appelés à la rescousse pour expliquer la société chinoise. Leur choix n’est pas forcément toujours motivé dans l’absolu et on pourrait s’étonner du peu de place accordé au sociologue français Jean-Louis Rocca par exemple dont l’actualité de recherche et de publication n’a pas cessé. Est-ce parce que certains sociologues de la Chine, qui viennent de la sinologie, sont les tenants de l’orientalisme que dénonce Laurence Roulleau-Berger ? Y a-t-il d’autres raisons ? Dans tous les cas, l’ouvrage aurait gagné en clarté s’il avait posé une fois pour toute la question de l’intermédiation, de la médiation ou du regard éloigné…que sais-je, dans tous les cas la place des sociologues qui observent une société qui n’est pas la leur. Pour aller jusqu’au bout de la réflexion annoncée comme l’objectif de l’exercice dans le titre et plus longuement dans l’introduction et la conclusion, c’est peut-être justement chez ceux qui développent des regards croisés ou éloignés que se joue l’enjeu du décloisonnement, tout simplement parce qu’ils font de fait, de façon plus ou moins explicite, de l’approche comparée, ne serait-ce que dans les choix de notions et de la langue qu’ils utilisent pour donner à comprendre leurs analyses.</p>
<p>Globalement, avec Laurence Roulleau-Berger, on semble découvrir qu’il y a bel et bien une sociologie chinoise et qui plus est travaille sur des thématiques proches des nôtres ; l’effet de surprise dans l’autre sens n’est pas vrai. Nombre de sociologues chinois cités sont formés à l’étranger, voire en France ; de plus, l’essentiel de leur corpus théorique n’est pas chinois ; Fei Xiaotong déjà dans ses travaux du début du 20<sup>e</sup> siècle utilise l’exercice du regard croisé ou du jeu de miroir pour qualifier la structure anthropologique des formes de sociabilité chinoise justement parce qu’il avait une très grande pratique de l’Occident. Pour dire les choses autrement, les Chinois n’ont pas attendu l’orientalisme pour s’ouvrir sur le monde et s’interroger sur leur propre condition sociale ; voire, ils sont de fait largement plus en avance que nous. En ce sens, ils ne sont pas victimes du cloisonnement, c’est plutôt l’inverse : c’est nous – et nous Français en particulier – qui tardons à nous imprégner d’autres choses que de notre héritage sociologique. Les perdants ne sont pas forcément ceux que l’on croit – et qu’identifie Laurence Roulleau-Berger : les sociologues chinois connaissent les apports sociologiques des Européens, l’inverse n’est pas vrai. Aussi, aurait-il peut-être été utile d’aller écouter les chercheurs chinois qui travaillent sur des terrains occidentaux ou européens. Comment sommes-nous perçus et analysés et comment ces analyses se traduisent dans la construction théorique en Chine ? Autres acteurs intéressants : les chercheurs chinois qui exercent en Occident ou dans tous les cas hors de Chine et qui travaillent sur la Chine. Ils sont les grands absents de l’ouvrage de Laurence Roulleau-Berger, ce qui confirme une des grandes faiblesses de la recherche française par rapport à la recherche anglaise, américaine ou australienne dans le champ des études chinoises contemporaines : les chercheurs chinois qui exercent dans le domaine des sciences sociales en France et qui travaillent sur la Chine sont encore très – trop – rares, même si heureusement leur nombre commence un peu à croître.</p>
<p>Au final &#8211; et c’est certainement l’étape suivante, dans l’œuvre de Laurence Roulleau-Berger &#8211; l’objectif n’est pas tant de constater que les objets sociologiques sont potentiellement similaires ou qu’il existe des éléments structurels de nature anthropologique ou culturelle qui potentiellement les différencient (grosso modo, pour ceux qui ne l’avaient pas encore compris : le « soi » en Chine n’a pas la même signification qu’en Europe et les <em>guanxi</em> sont des éléments fondamentaux de la construction des formes de sociabilités) que de réfléchir, une fois que l’on a fait le constat que l’on pouvait se comprendre et se parler, à construire des réflexions communes sur des sujets véritablement décloisonnés : la condition humaine et sociale, le statut du migrant dans le monde d’aujourd’hui, l’urbanité, etc. Parce que, au final, la sociologie sert bien à donner des réponses aux questions fondamentales que pose la mondialisation, les rééquilibrages géopolitiques entre le Nord et le Sud, le développement des formes d’exclusion, le rôle des villes, etc. et certainement moins à s’interroger inlassablement sur sa réflexivité. En fin de lecture, et un peu sur sa faim, on aimerait demander à Laurence Roulleau-Berger : qu’est-ce que l’expérience de rapprochement avec les sociologues chinois lui a apporté non pas tant sur sa compréhension de la construction épistémologique de la sociologie dans l’absolu mais sur sa vision même de notre société, de sa société, de la société ?</p>
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		<title>Le patrimoine industriel en Chine, une prise de conscience progressive</title>
		<link>http://www.villeschinoises.com/site/index.php/le-patrimoine-industriel-en-chine-une-prise-de-conscience-progressive/</link>
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		<pubDate>Thu, 17 Feb 2011 22:02:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>wangyu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Construire]]></category>
		<category><![CDATA[Chongqing]]></category>
		<category><![CDATA[Deng Kunyan]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine industriel]]></category>
		<category><![CDATA[Ruan Yinshan]]></category>
		<category><![CDATA[Zhou Jian]]></category>

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		<description><![CDATA[
Nouvelle découverte du patrimoine industriel à Shanghai, Institut du patrimoine de Shanghai, Université de Jiaotong(Shanghai), 2009, 263p.
 
Le 31 août dernier, suite à la visite de plusieurs villes anglaises, une délégation de Chongqing arrive à Paris avide d&#8217;en connaître davantage sur la reconversions des sites industriels. L&#8217;objectif est de recueillir des expériences européennes pour un grand projet de reconversion d&#8217;un des plus grands sites [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img src="http://www.villeschinoises.com/site/wp-content/uploads/2010/09/20635829-1_o-237x300.jpg" alt="" width="237" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.villeschinoises.com/site/wp-content/uploads/2010/09/20635829-1_o.jpg"><em>Nouvelle découverte du patrimoine industriel à Shanghai</em>, Institut du patrimoine de Shanghai, Université de Jiaotong(Shanghai), 2009, 263p.</a></p>
<p> </p>
<p>Le 31 août dernier, suite à la visite de plusieurs villes anglaises, une délégation de Chongqing arrive à Paris avide d&#8217;en connaître davantage sur la reconversions des sites industriels. L&#8217;objectif est de recueillir des expériences européennes pour un grand projet de reconversion d&#8217;un des plus grands sites sidérurgiques de Chongqing &#8211; un site de 50 ha proche du centre ville. La future usine est installée à 80 km olus au sud.</p>
<p>Lors de la visite, les membres de la délégation énonçaient les étapes de l&#8217;histoire du patrimoine industriel en Chine : une histoire qui commence dans les années 1990. Du fait des extensions des zones urbaines dans les grandes villes portuaires, les industries déménagent vers les nouvelles périphéries, en libérant les vastes terrains disponibles aux usages urbains dans le centre ville. Aujourd&#8217;hui, les exigences environnementales accélèrent ce processus : les déménagements des industries lourdes diminuent les pollutions en centre ville. Les nouvelles usines sont construites avec des nouvelles technologies favorables à l’environnement. A cet égard, le projet de l&#8217;exposition universelle à Shanghai a servi d&#8217;exemple pour l&#8217;ensemble de la Chine.</p>
<p>Constatant cette prise de conscience progressive du patrimoine industriel, nous ne pouvons pas oublier les pionniers et le principal d&#8217;entre eux, le professeur Ruan Yishan, qui a monté la première équipe de spécialistes à l’Université de Tongji dans les années 80. Vingt ans après, ses élèves continuent la mission partout en Chine. Entre 2006 et 2008, j&#8217;ai eu l&#8217;occasion d&#8217;être parmi la troisième génération de cette équipe sous la direction de M.Zhou Jian. Les projets ne se limitent pas aux secteurs patrimoniaux mais concernent aussi les aménagements urbains à différentes échelles, dans lesquels une attention particulière est portée à l&#8217;existant.</p>
<p>On pense également à l&#8217;artiste Deng Kunyan, qui pour la première fois, avec ses œuvres, a montré aux Shanghaiens la beauté de l&#8217;industrie. Entre 2004 et 2005, je travaillais dans l&#8217;agence C+A. Nous partagions avec l&#8217;agence de M.Deng le premier bâtiment qu&#8217;il a rénové sur la berge sud de la rivière Suzhou. Nous avons aussi travaillé ensemble sur un autre site d&#8217;environ 5 ha sur la berge nord (Bund Nord). Aujourd&#8217;hui, un projet gouvernemental de reconversion est en cours sur l&#8217;ensemble de cette zone.</p>
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		<title>Et le TGV arriva en Chine&#8230;</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Feb 2011 21:40:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-François Doulet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bouger]]></category>
		<category><![CDATA[Conférence mondiale de la grande vitesse ferroviaire]]></category>
		<category><![CDATA[TGV]]></category>
		<category><![CDATA[Zhang Yimou]]></category>

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		<description><![CDATA[A l&#8217;occasion de la conférence mondiale sur la grande vitesse ferroviaire qui se tenait à Pékin début décembre 2010, le ministère chinois des Chemins de fer distribuait un film à la gloire du train chinois, et du TGV en particulier, dont il avait confié la réalisation au cinéaste de renommée mondiale, Zhang Yimou (cf. ci-dessous).

La [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a rel="attachment wp-att-706" href="http://www.villeschinoises.com/site/index.php/et-le-tgv-arriva-en-chine/tgv-pekin/"><img class="aligncenter size-large wp-image-706" title="TGV Pekin" src="http://www.villeschinoises.com/site/wp-content/uploads/2011/02/TGV-Pekin-1024x768.jpg" alt="" width="614" height="461" /></a></p>
<p style="text-align: left;">A l&#8217;occasion de la conférence mondiale sur la grande vitesse ferroviaire qui se tenait à Pékin début décembre 2010, le ministère chinois des Chemins de fer distribuait un film à la gloire du train chinois, et du TGV en particulier, dont il avait confié la réalisation au cinéaste de renommée mondiale, Zhang Yimou (cf. ci-dessous).</p>
<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/MY_ru80eqhI?hl=fr&amp;fs=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/MY_ru80eqhI?hl=fr&amp;fs=1" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object></p>
<p style="text-align: left;">La Chine affiche avec fierté une technologie qu&#8217;elle a réussi à maîtriser et à adapter&#8230;et qu&#8217;elle propose déjà à l&#8217;export. Aujourd&#8217;hui, le réseau du TGV chinois affiche environ 8 000 km de lignes ; chiffre qui devrait doubler d&#8217;ici à 2020 ; ses effets sur le développement urbain s&#8217;exprime de deux manières. D&#8217;une part, les lignes interurbaines de portée régionale participent à consolider les méga-régions urbaines en gestation dans l&#8217;est du pays : par exemple, une grande partie des usagers des lignes Pékin-Tianjin (120 km en 30 minutes) ou Shanghai-Hangzhou (190 km en 45 minutes) sont des alternants, c&#8217;est à dire des gens qui se déplacent chaque jour pour le travail. La place du train dans la mobilité quotidienne devrait croître considérablement et certainement représenter une alternative à la voiture : le scénario à la japonaise n&#8217;est pas très loin&#8230;D&#8217;autre part, l&#8217;arrivée du TGV dans une ville, devenue &laquo;&nbsp;hub&nbsp;&raquo;, c&#8217;est à dire un noeud du réseau ferroviaire, est une aubaine pour le développement de nouveaux projets urbains et le marché immobilier, essentiellement autour des nouvelles gares TGV, véritables monuments, souvent traitées comme des aéroports. Pour la plupart des villes, l&#8217;enjeu est d&#8217;intégrer la gare dans un système intermodale de mobilité, grâce souvent à une signalétique assez réussie et une bonne connexion aux réseaux de métro.</p>
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		<title>Shanghai, la meilleure des villes : trois émissions de Planète Terre sur France Culture</title>
		<link>http://www.villeschinoises.com/site/index.php/shanghai-la-meilleure-des-villes-trois-emissions-de-planete-terre-sur-france-culture/</link>
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		<pubDate>Mon, 17 Jan 2011 11:37:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-François Doulet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Réfléchir]]></category>
		<category><![CDATA[France Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Planète Terre]]></category>
		<category><![CDATA[Shanghai]]></category>

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		<description><![CDATA[Photo : Sylvain Kahn, août 2010
L’exposition universelle de Shanghai s’est tenue de mai à novembre 2010. Elle  avait pour slogan : Better city, better life (meilleure ville, meilleure vie). Le gouvernement de Shanghai  prétend que sa ville montre l’exemple.  Pour en avoir le cœur net, Planète terre a rapporté des quartiers de Shanghai trois émissions.
La première, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a rel="attachment wp-att-673" href="http://www.villeschinoises.com/site/index.php/shanghai-la-meilleure-des-villes-trois-emissions-de-planete-terre-sur-france-culture/le-petit-livre-de-la-croissance-urbaine-2/"><img class="aligncenter size-large wp-image-673" title="Le petit livre de la croissance (urbaine) (2)" src="http://www.villeschinoises.com/site/wp-content/uploads/2011/01/Le-petit-livre-de-la-croissance-urbaine-2-1024x576.jpg" alt="" width="819" height="461" /></a></p>
<p><em>Photo : Sylvain Kahn, août 2010</em></p>
<p>L’exposition universelle de Shanghai s’est tenue de mai à novembre 2010. Elle  avait pour slogan : <em>Better city, better life</em> (meilleure ville, meilleure vie). Le gouvernement de Shanghai  prétend que sa ville montre l’exemple.  Pour en avoir le cœur net, Planète terre a rapporté des quartiers de Shanghai trois émissions.</p>
<p>La première, &laquo;&nbsp;Un océan de tours&nbsp;&raquo; (<a href="http://www.franceculture.com/emission-planete-terre-shanghai-la-meilleure-des-villes-13-un-ocean-de-tours-2010-12-29.html" target="_blank">http://www.franceculture.com/emission-planete-terre-shanghai-la-meilleure-des-villes-13-un-ocean-de-tours-2010-12-29.html</a>), évoque le sens de cet immense paysage de tours qui caractérise Shanghai Des millions d’habitants s’y sont installés et y vivent depuis moins de 20 ans. En marge et en contrepoint de l’exposition universelle, l’émission fait entendre les voix de deux photographes dont l’exposition offre un regard croisé sur les tours de Shanghaï, Dubaï et Gerland : Arnaud Brihay et Anne Jarrigeon.</p>
<p>La deuxième émission, « Le petit livre de la croissance (urbaine) » (<a href="http://www.franceculture.com/emission-planete-terre-shanghai-la-meilleure-des-villes-23-le-petit-livre-de-la-croissance-urbaine-2" target="_blank">http://www.franceculture.com/emission-planete-terre-shanghai-la-meilleure-des-villes-23-le-petit-livre-de-la-croissance-urbaine-2</a>), éclaire les ressorts d’une croissance urbaine qu’image un proverbe inattendu : « pour être riche, il faut déménager ».  Il y a 30 ans, Shanghai n’était pas une ville. Elle était un « gros village » des temps maoïstes, enserré dans les rizières, dédié aux fonctions industrielles, lardé de bidonvilles, frappé par une mortalité élevée. Elle est aujourd’hui emblématique d’un phénomène mondial : « l’urbain ». </p>
<p>La troisième émission, &laquo;&nbsp;Des millions de propriétaires sans voix&nbsp;&raquo; (<a href="http://www.franceculture.com/emission-planete-terre-shanghai-la-meilleure-des-villes-33-des-millions-de-proprietaires-sans-voix-2" target="_blank">http://www.franceculture.com/emission-planete-terre-shanghai-la-meilleure-des-villes-33-des-millions-de-proprietaires-sans-voix-2</a>), se place à l’échelle des habitants. La politique de croissance urbaine du gouvernement municipal a créé de toute pièce une classe très nombreuse de propriétaires de leur logement. Pourtant, à Shanghai, l’édification d’une société de propriétaires semble incompatible avec la démocratie locale participative.</p>
<p>Ces reportages se prolongent en diaporamas et en cartes sur le site de France Culture (<a href="http://www.franceculture.com/rubrique/sciences" target="_blank">http://www.franceculture.com/rubrique/sciences</a>) et sur le blog de l&#8217;émission, Globe (<a href="http://www.franceculture.com/blog-globe.html" target="_blank">http://www.franceculture.com/blog-globe.html</a>).</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Droit de réponse de Hua Xinmin après la publication de l&#8217;article &#171;&#160;De l&#8217;interprétation de la notion de propriété&#8230;&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.villeschinoises.com/site/index.php/droit-de-reponse-de-hua-xinmin-apres-la-publication-de-larticle-de-linterpretation-de-la-notion-de-propriete/</link>
		<comments>http://www.villeschinoises.com/site/index.php/droit-de-reponse-de-hua-xinmin-apres-la-publication-de-larticle-de-linterpretation-de-la-notion-de-propriete/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 02 Jan 2011 19:18:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-François Doulet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Habiter]]></category>
		<category><![CDATA[Beijing]]></category>
		<category><![CDATA[droit de propriété]]></category>
		<category><![CDATA[Hua Xinmin]]></category>

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		<description><![CDATA[Hua Xinmin (Catherine Xia) a choisi de nous écrire en réaction à la publication de notre article &#171;&#160;De l&#8217;interprétation de la notion de propriété&#8230;&#160;&#187;. Voici le contenu de son message.



Je souhaiterais apporter des précisions suite à la publication du texte « De l’interprétation de la notion de propriété… » sur votre site le 23 novembre 2010 pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><em><a rel="attachment wp-att-785" href="http://www.villeschinoises.com/site/index.php/droit-de-reponse-de-hua-xinmin-apres-la-publication-de-larticle-de-linterpretation-de-la-notion-de-propriete/photo-2/"><img class="aligncenter size-large wp-image-785" title="photo 2" src="http://www.villeschinoises.com/site/wp-content/uploads/2011/01/photo-2-645x1024.jpg" alt="" width="516" height="819" /></a>Hua Xinmin (Catherine Xia) a choisi de nous écrire en réaction à la publication de notre article &laquo;&nbsp;De l&#8217;interprétation de la notion de propriété&#8230;&nbsp;&raquo;. Voici le contenu de son message.</em></p>
<p><em><br />
</em></p>
<p style="text-align: center;">
<p>Je souhaiterais apporter des précisions suite à la publication du texte « De l’interprétation de la notion de propriété… » sur votre site le 23 novembre 2010 pour dissiper certains malentendus quant au sens de la lettre que nous avons adressée à l’Assemblée populaire de Chine. Je me rend compte maintenant que cette interprétation devrait être aussi celle de pas mal d’occidentaux ; ceci n’est pas étonnant car, même en Chine, 9 avocats sur 10 ignorent la vérité sur les terrains urbains.</p>
<p>Tout abord, nous (28 propriétaires de siheyuan, maisons à cour carrée, de Pékin)  n’avons pas demandé un éclaircissement sur l’interprétation de la notion de la propriété mais sur la signification du terme 所有(<em>appartenir</em> ) paru dans l’article 10 de la Constitution chinoise de 1982 : “ Le sol urbain appartient a l’Etat”. Nous voulons savoir si cette phrase a été formulée dans le sens administratif, politique et symbolique, ou bien dans le sens concret de la possession du bien foncier (voir la version en chinois de la lettre sur mon blog www.huaxinmin.blog.163.com).</p>
<p>Il faut savoir qu’avant le vote de la Constitution actuelle en décembre 1982, ni la Constitution de 1954 ni celle des années 70 avaient formulé une telle déclaration. Le sol urbain était auparavant clairement privé, au moins pour la partie que le gouvernement n’a jamais achetée, c’est a dire les terrains des habitations privées. Le gouvernement a acheté par contre en 1956 les terrains appartenant aux usines et aux commerces privés. Par conséquent, je n’ai pas cherché “ les failles du système” du fait que le système (socialiste) en Chine a toujours reconnu et protégé ces habitations privées (生活资料éléments de la vie quotidienne) dans les villes, qui n’étaient pas la cible de l’idéologie, à la différence des usines et commerces privés (生产资料 éléments de production).</p>
<p>A partir d’août 1949, jusqu’à la veille de la Révolution culturelle en 1966, le gouvernement chinois n’a jamais cessé de délivrer des titres de propriété du nouveau régime, pour partie en échange des anciens titres prouvant l’acquisition avant 1949, pour l’autre concernant les nouvelles acquisitions après 1949. Au moment où les Gardes rouges ont fait irruption dans ces maisons privées, des millions de citadins chinois détenaient dans leurs mains ces documents juridiques. Par conséquent, nous ne demandons pas du tout aujourd’hui, par notre lettre, “une reconnaissance du gouvernement sur sa valeur juridique”, car les titres de propriété en bénéficiaient déjà au moment de leur délivrance. Et nous ne revendiquons pas non plus aujourd’hui un droit de propriété, puisqu’il a toujours été reconnu, aussi bien par l’ancien régime que par le nouveau régime.</p>
<p>Quand les Gardes rouges sont arrivés, ils ont tués et torturés beaucoup de propriétaires et les ont obligé à remettre leur titres de propriété au Bureau de gestion en immobilier, sous la menace de mort. Après la Révolution culturelle et l’arrestation de la “bande des quatre”, le Comité central du Parti communiste a publié des documents déclarant cette période comme un terrible désastre national et a demandé aux autorités locales de restituer ces maisons privées à leurs propriétaires.</p>
<p>Cependant, quelques années plus tard, alors que cette restitution n’avait pas encore véritablement débuté, il y a eu tout à coup la parution de cet article 10 de la Constitution de 1982, déclarant que “ le sol urbain appartient a l’Etat” : je pense que cela devait provenir de l’odeur de l’argent que certains décideurs de l’époque venaient tout juste de découvrir. Néanmoins, par la suite, l’Etat n’a rien fait pour concrétiser la déclaration de l’article 10 : il n’a pas déclenché l’achat des maisons d’habitation privée comme il l’avait fait en 1956 pour les entreprises privées, afin que ces dernières deviennent les propriétés de l’Etat. Par conséquent, ces biens fonciers, dont font partie les cours carrées dans les hutongs, n’ont pas été transférés dans les mains de l’Etat, sous aucune forme.</p>
<p>A partir de 1983, les gouvernements locaux ont commencé effectivement à restituer une partie des bâtiments privés (non les surfaces locatives dont les propriétaires ont été obligés de céder au gouvernement le droit de gestion et de partager le loyer avec lui depuis 1958,ce qu’on a appelé “jingzufang’) volés (non saisis) pendant la Révolution culturelle, mais sans rendre ces titres de propriétés . A la place, on a fabriqué de nouveau titres, ne concernant que les bâtiments, alors que les terrains ont “disparu”. La raison qui a été donnée (uniquement verbalement ), c’est cet article 10 de la Constitution de 1982.</p>
<p>Par la suite, ces terrains, “disparus ” en apparence, sont revenus dans les mains de leurs propriétaires, avec un article rectifié de la Constitution en 1988, une loi de 1990 et une autre de 1995. Mais au lieu d’appeler tout court ces terrains “propriétés” le gouvernement a préféré parler de droit foncier transférable provenant directement et naturellement de ces terrains privés, donc évidemment sans limite de temps. Puis, a partir de 2003, de nouveaux titres fonciers (droit foncier transférable) ont été accordés à une partie de ces propriétaires, sur la base du même cadastre datant entre 1949 et 1966, en laissant en blanc la case “provenance” et celle “limite de temps”. Mais beaucoup de ces titres n’ont pas pu être délivrés, en raison des installations sauvages a l’intérieur des cours, qui étaient l’œuvre du Bureau de gestion en immobilier pendant la Révolution culturelle. Depuis 30 ans, les propriétaires n’ont cessé de réclamer la démolition de ces installations sauvages mais leur demandes sont systématiquement rejetées par le gouvernement local, qui tient en fait en otage les occupants de ces constructions sauvages (des gens installés par les “rebelles” de la Révolution culturelle), ceci pour faciliter la démolition des villes historiques.</p>
<p>Par ailleurs, je dois ajouter que rien a été légal dans les démolitions des villes historiques en Chine, survenues surtout depuis 20 ans. La loi demande aux propriétaires d’apposer leurs signatures quand il y a un changement au niveau du cadastre mais dans la réalité il n’y a eu aucune signature. Les gouvernement locaux ont vendu les terrains comme s’il n’existait aucun droit dessus à toutes sortes de promoteurs, puis ces terrains sont hypothéqués par les banques, pour obtenir de l’argent qui servira à détruire et à reconstruire. J’ai publié un livre l’année dernière (“为了不能失去的故乡” “Je refuse de voir disparaitre mon pays natal”), dans lequel j’ai bien expliqué tout cela.</p>
<p>Jusqu’aujourd’hui, ces titres de propriété délivrés entre 1949 et 1966 sont conservés dans les tiroirs des Bureaux de gestion en immobilier. Jusqu’au mois d’octobre dernier, personne n’a osé dire qu’ils ne sont plus valables. Mais voici un dernier événement récent qui a bouleversé certaines choses : le 18 octobre 2010, un document administratif du gouvernement de Pékin a annoncé sur le site de son Bureau de gestion des terrains que ces titres des années 50-60 ne sont plus valables (il est d’ailleurs le seul à faire cette déclaration, je n’ai pas trouvé la moindre trace d’une pareille déclaration de la part du gouvernement central), que les cadastres de cette période ne servent plus que comme documents de référence , qu’il faut respecter l’état actuel de la construction et son usage actuel : cela signifie “légaliser” les constructions sauvages à l’intérieur des cours privées et “légaliser” les transferts illégaux des “jingzufang” dans les mains du Bureau de gestion en immobilier (les occidentaux qui souhaitent acheter des cours carrées à Pékin doivent faire très attention à leur origine).</p>
<p>Suite a la publication de ce document administratif, nous avons écrit une lettre au maire de Pékin, en lui demandant d’annuler ce document et de nous rendre ces titres de propriété datant des années 50 et 60 retirés par force quand les hutongs étaient plongés dans le sang. En même temps, nous avons donc écrit cette lettre au Comité permanent de l’Assemblée populaire de Chine afin d’obtenir une explication sur la signification de cet article 10 de la Constitution de 1982.</p>
<p>Hua Xinmin (Catherine XIA)</p>
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		<title>La tour &#171;&#160;la plus durable du monde&#160;&#187; à Wuhan</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Nov 2010 05:26:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Clément Renaud</dc:creator>
				<category><![CDATA[Construire]]></category>
		<category><![CDATA[Architecture]]></category>
		<category><![CDATA[bâtiment durable]]></category>
		<category><![CDATA[Grontmij]]></category>
		<category><![CDATA[Soeters Van Eldonk]]></category>
		<category><![CDATA[Tour]]></category>
		<category><![CDATA[Wuhan]]></category>

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		<description><![CDATA[La construction de la tour reconnue comme &#171;&#160;la plus durable du monde&#160;&#187; débutera bientôt à Wuhan. Appelée Wuhan Energy Flower, elle a été conçue par le cabinet d&#8217;architectes hollandais Soeters Van Eldonk Architects en collaboration avec la firme de consulting Grontmij : elle a une émission de carbone proche de zéro et une consommation énergétique particulièrement faible. Le projet prévoit l&#8217;installation [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La construction de la tour reconnue comme &laquo;&nbsp;la plus durable du monde&nbsp;&raquo; débutera bientôt à Wuhan. Appelée <em>Wuhan Energy Flower, </em>elle a été conçue par le cabinet d&#8217;architectes hollandais <em><a href="http://www.soetersvaneldonk.nl/">Soeters Van Eldonk Architects</a> </em>en collaboration avec la firme de consulting <em><a href="http://www.grontmij.com">Grontmij</a></em> : elle a une émission de carbone proche de zéro et une consommation énergétique particulièrement faible. Le projet prévoit l&#8217;installation de 40 000 m² de bureaux et d&#8217;un centre de recherche sur les énergies durables.</p>
<p><span id="more-625"></span></p>
<p>Promue au départ par une compétition internationale de design, la <em>Wuhan Energy Flower </em>a passé l&#8217;examen <a href="http://www.breeam.org/page.jsp?id=66">BREEAM</a> - méthode d&#8217;évaluation britannique de référence pour la construction de bâtiments durables &#8211; en obtenant la mention<em> &laquo;&nbsp;outstanding&nbsp;&raquo;, </em>décernée pour la première fois<em>.</em> Haute d&#8217;environ 140m, ces bureaux d&#8217;un genre nouveau ont été entièrement pensés d&#8217;après des éléments naturels. Le toit sera recouvert de panneaux solaires pour profiter au mieux du soleil durant l&#8217;été torride de Wuhan. Un système de récupération des eaux de pluie alimentera le bâtiment en eau. La forme du bâtiment permettra une ventilation naturelle, avec au centre une turbine mue par le vent et une cheminée solaire de 120m de long pour climatiser les bureaux. Comme <a href="//downloads/Users/imac/Desktop/---perso/villes-chinoises/building_nl/Grontmij-and-Soeters-Van-Eldonk-win-international-design-competition-in-China.pdf">l&#8217;explique</a> Jos van Eldonk, un des architectes à l&#8217;origine du projet : <em>&laquo;&nbsp;Nous avons puisé notre inspiration dans la nature elle-même. Les influences groupées du soleil, du vent et de l&#8217;eau sont toutes intégrées dans ce bâtiment en forme de fleur.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Ce bâtiment est également appelé à devenir un centre de recherche actif sur les énergies renouvelables et la construction durable piloté par  l&#8217;université de Wuhan. Le client <em>Hubei Science &amp; Technology Invetment Company</em> a investi 400 millions de  yuan (50 millions d&#8217;euro) dans ce projet dont la construction devrait débuter d&#8217;ici peu.</p>
<p style="text-align: right;">Photos d&#8217;après <a href="http://www.soetersvaneldonk.nl/p-wuhan.html">Soeters Van Eldok Architects</a></p>
<p><em><img class="aligncenter size-full wp-image-638" src="http://www.villeschinoises.com/site/wp-content/uploads/2010/11/Wuhan-New-Energy-Center-bird.jpg" alt="" width="537" height="348" /><img class="aligncenter size-full wp-image-636" src="http://www.villeschinoises.com/site/wp-content/uploads/2010/11/Wuhan-Energy-Flower-Rain.jpg" alt="" width="537" height="346" /><img class="aligncenter size-full wp-image-635" src="http://www.villeschinoises.com/site/wp-content/uploads/2010/11/Wuhan-Energy-Flower-Night.jpg" alt="" width="537" height="427" /></em></p>
<p style="text-align: center;"><em><a rel="attachment wp-att-637" href="http://www.villeschinoises.com/site/index.php/la-tour-la-plus-durable-du-monde-a-wuhan/wuhan-new-energy-center-4/"><img class="aligncenter size-full wp-image-637" src="http://www.villeschinoises.com/site/wp-content/uploads/2010/11/Wuhan-New-Energy-Center-4.jpg" alt="" width="537" height="408" /></a></em><em><a rel="attachment wp-att-631" href="http://www.villeschinoises.com/site/index.php/la-tour-la-plus-durable-du-monde-a-wuhan/doorsnede_2/"><img class="size-full wp-image-629 aligncenter" src="http://www.villeschinoises.com/site/wp-content/uploads/2010/11/bovenaanzicht.jpg" alt="" width="400" height="304" /><img class="size-full wp-image-631 aligncenter" src="http://www.villeschinoises.com/site/wp-content/uploads/2010/11/doorsnede_2.jpg" alt="" width="252" height="304" /></a></em><em><a rel="attachment wp-att-630" href="http://www.villeschinoises.com/site/index.php/la-tour-la-plus-durable-du-monde-a-wuhan/daktuin/"><img class="size-full wp-image-630 aligncenter" src="http://www.villeschinoises.com/site/wp-content/uploads/2010/11/daktuin.jpg" alt="" width="400" height="284" /></a></em><em><br />
</em></p>
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		<title>La coopération Franco-Chinoise pour des villes à faible empreinte carbone</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Nov 2010 22:48:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>wangyu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Construire]]></category>
		<category><![CDATA[Innover]]></category>
		<category><![CDATA[Conférence]]></category>
		<category><![CDATA[low carbon city]]></category>
		<category><![CDATA[ville écologique]]></category>

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		<description><![CDATA[La conférence « Vers des villes à faible empreinte carbone en Chine » a eu lieu ce jeudi 25 novembre au Collège de France. Organisée par l’AFD (Agence Française de Développement) et l’Iddri (Institut du développement durable et des relations internationales), elle a présenté les résultats de recherches menées par 12 experts chinois et français au sujet de la consommation d’énergie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La conférence «<em> Vers des villes à faible empreinte carbone en Chine</em><strong> </strong>» a eu lieu ce jeudi 25 novembre au Collège de France. Organisée par l’AFD (<em>Agence Française de Développement</em>) et l’Iddri (<em>Institut du développement durable et des relations internationales</em>), elle a présenté les résultats de recherches menées par 12 experts chinois et français au sujet de la consommation d’énergie dans les villes chinoises (rapport <em>Task Force</em>), dans le cadre du 4ème CCICED (<em>Conseil Chinois de Coopération Internationale sur l’Environnement et le Développement</em>, session 2007-2011). Son objectif est de proposer des solutions opérationnelles en matière d’environnement pour la réalisation d’une société de &laquo;&nbsp;xiao kang&nbsp;&raquo; à<em> </em>l’horizon 2020.</p>
<p>M. JIANG Yi, un des directeurs du projet, présente le rapport en mettant l’accent sur «<em> les comportements de consommation </em>». Illustré par de nombreuses analyses quantitatives sur les villes chinoises et leurs comparaisons avec les villes étrangères, le rapport tire la conclusion qu’en dehors de l’énergie consommée dans les productions de biens (qui occupe 40% de la consommation totale d’énergie et qui dépend du besoin du développement économique du pays), la consommation d’énergie au quotidien n’a pas de lien direct avec la qualité de vie. Ainsi, promouvoir des comportements à sobre consommation d’énergie est la clé du «<em> low-carbon</em> » en Chine.</p>
<p>Mme Laurence TUBIANA, directrice du projet, complète cette présentation en affirmant l’attention et les efforts portés aux questions environnementales en Chine depuis 1992. Selon elle, l’attitude des Chinois est passée de la seule préoccupation sur le PIB aux véritables réflexions sur l’ « <em>économie verte</em> » de demain, ce qu’elle appelle la « prochaine révolution industrielle ».</p>
<p>Ensuite, dans les présentations de la table ronde, les autres participants du projet expriment un à un leurs réflexions autour du « <em>développement durable </em>», de « <em>la ville durable</em> », de la « low carbon city », du « <em>développement urbain durable </em>», du « <em>transport et de la forme durable de la ville</em> », etc. Bertrand CHATEAU, directeur d’Enerdata, présente ce qu’il appelle les «<em> trois piliers</em> » de la consommation énergétique de la ville : technique et service, organisation, et comportement. Michel GRANGE de la ville de Bordeaux présente les coopérations avec la ville de Wuhan en matière de déchets, de pollution et d’énergie. Nicolas BOUCHOUD d&#8217;AREP aborde la question de la mobilité urbaine en Chine en rappelant que la Chine n’est plus un pays « émergent » au sujet du développement durable et de la mobilité. Enfin, Michel HAMELIN de l’ADEME présente les nombreux projets en Chine dans le secteur du développement urbain durable autour de deux objectifs : influencer le gouvernement chinois et promouvoir les coopérations.</p>
<p>La conférence se termine par un long débat sur le modèle français face aux expériences chinoises. Celui-ci est abordé par de nombreuses questions sur l’attitude de coopération, sur la comptabilité des échelles sur la « course technique », ou plus précisément sur l’utilisation du télétravail, sur les trames vertes et bleues, sur la philosophie taôiste de la relation à l&#8217;environnement humain, sur la méthode du bilan carbone, etc. Laurence TUBIANA explique que la mission du projet se limite à la question de l’énergie et de la mobilité urbaine, et que l’objectif n’est pas de donner un modèle aux chinois mais d’«<em>aider les chinois à trouver leur(s) propre(s) modèle(s)</em> ».</p>
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